Mireille d’Ornano communique – Front National Isère

Mireille d’Ornano communique

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Soutenons la police municipale

La situation des forces de l’ordre devient préoccupante. La criminalité à Grenoble ne fait qu’augmenter de jour en jour. Sans compter les tirs d’armes de guerre, les attaques physiques des personnes se multiplient créant un sentiment d’insécurité insupportable. Les policiers municipaux ne sont pas assez nombreux pour répondre aux exigences de leur métier. La menace d’attentats et l’état d’urgence ne font qu’alourdir la charge d’une police déjà dépassée. Pendant la campagne des municipales de 2014 j’avais prévu le doublement du budget alloué à la police, lequel est inférieur aux recettes de stationnement, demandé un armement léger et une meilleure vidéo-surveillance. Les choix politiques de la majorité municipale ont été à l’inverse, le libellé du poste chargé de la sécurité résumant à lui seul la nouvelle politique «Adjoint à la tranquilité». Courage messieurs, dans 6 mois les choses vont changer. Quand le public se plaint que la police ne fait rien, il s’agit d’un raccourci car il sait très bien que le véritable problème se trouve dans les lois laxistes qui interdisent d’imposer le respect de la loi et de ses représentants.

Un petit trou, deux petits trous, toujours des petits trous

Grenoble a le triste privilège d’être première au classement des villes de l’Isère dont la chaussée est la plus dégradée. Ceci est la conséquence logique des priorités d’Eric Piolle dans l’affectation des budgets de voirie qui a favorisé les modes de déplacements alternatifs au détriment de l’auto et du fait que ceux-ci viennent de passer à la Métro dans le cadre du transfert de compétence.

Sous la présidence de Christophe Ferrari, Eric Piolle qui copréside le groupe de la majorité RCSE, ne défend pas les intérêts des grenoblois. Ce n’est pas ce qu’on attend d’une administation qui est sensée faciliter la vie des gens.

La guerre est déclarée contre ceux qui se garent mal. Si les personnes sans gêne doivent évidemment être sanctionnées, il faut se rendre compte que la suppression de milliers de places de stationnement dans Grenoble laisse de moins en moins le choix aux citoyens. Ils tournent en rond en créant des bouchons et en générant de la pollution. M Piolle nous dit que la ville d’hier était construite autour de l’automobile et que ce ne sera pas le cas de la ville de demain. Il oublie un peu vite que pratiquement tout le monde a besoin de sa voiture et il ne propose aucune solution de substitution.

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